Du liquide s'accumule sous la macula et soulève la rétine : la vision centrale devient floue et déformée, souvent d'un seul œil. La CRSC touche surtout l'homme actif de 30 à 50 ans, volontiers stressé. Au cabinet de Noisy-le-Grand, le Dr Mayer Srour et le Dr Yaïr Chetrit assurent le diagnostic par imagerie et le traitement, y compris la photothérapie dynamique (PDT) à la Visudyne.
Dans la choriœrétinopathie séreuse centrale, du liquide s’accumule sous la macula — la zone centrale de la rétine, celle de la vision fine. La rétine se soulève alors comme une petite « cloque », et la vision centrale devient floue et déformée, le plus souvent d’un seul œil.
Le liquide provient de la choroïde (la couche vasculaire sous la rétine), trop perméable, et traverse la barrière qui devrait normalement le retenir. La CRSC touche surtout l’homme actif de 30 à 50 ans.
La gêne apparaît en général assez brutalement, sur un œil :
Facteurs favorisants : le stress et une personnalité « hyperactive », et surtout la prise de corticoïdes sous toutes leurs formes (comprimés, crèmes, infiltrations, sprays nasaux). Les signaler et les arrêter quand c’est possible fait partie du traitement.
Le diagnostic est indolore et repose sur l’imagerie de la macula, réalisée au cabinet :



Dans sa forme aiguë, la CRSC régresse spontanément en quelques semaines à quelques mois dans la majorité des cas : on se contente alors de surveiller par OCT, de réduire le stress et d’arrêter les corticoïdes. Un traitement est proposé quand le liquide persiste (forme chronique) ou récidive, pour protéger la macula.
La PDT est le traitement de référence des CRSC chroniques ou récidivantes. On injecte dans le bras un produit photosensibilisant — la vertéporfine (Visudyne) — qui se fixe sur les vaisseaux anormaux de la choroïde. On active ensuite ce produit par un laser doux, non thermique, appliqué sur la zone concernée : cela « referme » la fuite et assèche le liquide, sans brûler la rétine.
Quand le point de fuite est bien localisé et à distance du centre, un laser argon ciblé sur ce point peut suffire à tarir la fuite ; un laser micropulse (non destructeur) est aussi possible. Le choix entre surveillance, laser et PDT se fait après le bilan d’imagerie complet, réalisé au cabinet par le Dr Mayer Srour et le Dr Yaïr Chetrit.
Si la CRSC se complique de néovaisseaux choroïdiens (dépistés à l’OCT-angiographie), on ajoute des injections intravitréennes d’anti-VEGF, qui font régresser ces vaisseaux anormaux — parfois en association avec la PDT.
Comprimés, crèmes, infiltrations, sprays : dites à votre médecin que vous en prenez — les corticoïdes favorisent la CRSC.
Le stress est un facteur clé : réduire la pression aide souvent la CRSC à régresser.
La forme aiguë guérit souvent seule : un suivi OCT vérifie que le liquide se résorbe bien.
Pour les formes chroniques ou récidivantes, la PDT à la Visudyne ou un laser argon ciblé permettent d'assécher la fuite et de protéger la macula.
Pour approfondir : les fiches officielles de la SFO sur l'angiographie et la photothérapie dynamique. À lire avant votre examen ou votre traitement.
Le cabinet Grand Paris Ophtalmologie assure le diagnostic et le traitement de la choriorétinopathie séreuse centrale, y compris la PDT à la Visudyne, le laser argon et les injections intravitréennes (IVT), pour les patients de Noisy-le-Grand et de l'Est parisien (93, 94, 77) : Bry-sur-Marne, Villiers-sur-Marne, Champs-sur-Marne, Neuilly-sur-Marne, Gournay-sur-Marne, Noisiel, Torcy, Chelles, Gagny, Marne-la-Vallée, mais aussi Le Perreux-sur-Marne, Nogent-sur-Marne, Vincennes, Saint-Maur-des-Fossés, Créteil, Rosny-sous-Bois et Montreuil.
Le Dr Mayer Srour, formé au CHI de Créteil et spécialiste de la rétine médicale, assure le bilan d'imagerie et la photothérapie dynamique, en lien avec votre médecin traitant.
Les réponses du Dr Mayer Srour et du Dr Yaïr Chetrit, ophtalmologues à Noisy-le-Grand.
Une maladie où du liquide s’accumule sous la macula et soulève la rétine centrale. La vision centrale devient floue et déformée, souvent d’un seul œil. Elle touche surtout l’homme actif de 30 à 50 ans.
Une tache ou un voile central, des lignes qui ondulent, des objets qui paraissent plus petits et des couleurs ternies — d’un seul œil. La vision périphérique reste normale.
Oui, le stress et une personnalité hyperactive sont des facteurs favorisants, tout comme les corticoïdes. Les réduire fait partie de la prise en charge.
Dans sa forme aiguë, elle régresse le plus souvent spontanément en quelques semaines à quelques mois. On surveille alors par OCT.
Par l’OCT (qui montre le décollement séreux), l’OCT-angiographie et l’angiographie, qui localisent le point de fuite et écartent les autres causes.
Le traitement de référence des formes chroniques : on injecte un produit (vertéporfine, Visudyne) activé par un laser doux non thermique, qui referme la fuite et assèche le liquide sans brûler la rétine.
Oui, le Dr Mayer Srour réalise la photothérapie dynamique à la Visudyne pour les CRSC chroniques ou récidivantes, après un bilan d’imagerie complet.
Oui, sur le même œil ou l’autre, notamment en cas de stress ou de reprise de corticoïdes. Un suivi OCT permet de la reprendre à temps.
Diagnostic et traitement de la CRSC, PDT à la Visudyne comprise, au cabinet de Noisy-le-Grand.
Le cabinet Grand Paris Ophtalmologie, à Noisy-le-Grand, reçoit en consultation, dépistage et chirurgie les patients des communes voisines :