L'IVT délivre un médicament au cœur de l'œil, au plus près de la rétine. C'est le traitement de référence de la DMLA humide, de l'œdème du diabète et des occlusions veineuses — réalisé sur place, en salle dédiée.
Une injection intravitréenne (IVT) consiste à délivrer un médicament directement dans le vitré, le gel transparent qui remplit l'œil. Le principe actif atteint ainsi la rétine à forte concentration, tout en limitant les effets sur le reste du corps.
Le geste dure quelques secondes, au cabinet, sous anesthésie locale par collyre, avec une aiguille extrêmement fine. Il n'est pas douloureux — on ressent tout au plus une brève pression. C'est aujourd'hui le traitement de référence de plusieurs maladies de la rétine.
Deux grandes familles de médicaments, choisies selon la maladie et votre réponse au traitement :
L'ensemble prend environ 15 minutes (préparation comprise) ; l'injection elle-même ne dure que quelques secondes. Pas besoin d'être à jeun, et vous gardez vos traitements habituels — y compris les anticoagulants.
C'est normal : une petite rougeur au point d'injection (bénigne, se résorbe en quelques jours), une sensation de grain de sable quelques heures (liée à la Bétadine), parfois de petites taches mobiles ou une vision un peu floue transitoire.
Pendant 48 h : ne pas frotter l'œil, éviter l'eau (piscine, mer), le maquillage et les environnements poussiéreux.
Dans les jours qui suivent, contactez sans attendre votre ophtalmologue en cas de douleur oculaire qui augmente, baisse brutale de la vision, rougeur croissante ou sensibilité inhabituelle à la lumière.
Ces signes peuvent évoquer une infection intra-oculaire (endophtalmie) — une complication exceptionnelle mais qui se traite en urgence. 01 85 10 57 00
L'IVT n'est pas un geste unique : le traitement commence souvent par une phase d'attaque (quelques injections rapprochées), puis un rythme personnalisé — on espace peu à peu les injections tant que la maladie reste stable, et on les rapproche si elle récidive (protocole « treat and extend »).
À chaque visite, un OCT maculaire et la mesure de la vision guident la décision. La régularité du suivi est essentielle : un traitement interrompu peut entraîner une rechute difficile à rattraper.
Le Dr Mayer Srour montre en quelques secondes le déroulement réel d'une IVT au cabinet. De quoi arriver plus serein le jour de votre injection.
Dans cette vidéo, le Dr Mayer Srour répond aux questions les plus fréquentes sur les injections dans le cadre de la DMLA humide.
Rédigée par les experts de la SFO, elle détaille le déroulement, les bénéfices et les risques de l'injection intravitréenne. À lire avant votre traitement.
Le cabinet Grand Paris Ophtalmologie dispose d'une salle dédiée aux injections intravitréennes, pour les patients de Noisy-le-Grand et de l'Est parisien (93, 94, 77) : Bry-sur-Marne, Villiers-sur-Marne, Champs-sur-Marne, Chelles, Torcy et Marne-la-Vallée, ainsi que Le Perreux-sur-Marne, Nogent-sur-Marne, Fontenay-sous-Bois, Vincennes, Saint-Maur-des-Fossés, Créteil, Montreuil et Rosny-sous-Bois. Vos injections sont faites sur place, sans hospitalisation, par le Dr Yaïr Chetrit ou le Dr Mayer Srour, avec l'OCT de contrôle au même endroit.
Les réponses du Dr Yaïr Chetrit et du Dr Mayer Srour, ophtalmologues à Noisy-le-Grand.
Non : grâce au collyre anesthésiant, l'injection est indolore ou quasi indolore — tout au plus une brève pression. La gêne ressentie ensuite (picotements) vient de la Bétadine, pas de l'injection.
Non. Il n'est pas nécessaire d'arrêter les anticoagulants ou antiagrégants : le risque de saignement est minime et ne justifie pas les risques liés à leur arrêt.
Non : l'IVT se fait sous anesthésie locale par collyre, jamais sous anesthésie générale. Vous mangez normalement.
Le plus souvent une phase d'attaque de quelques injections, puis un rythme personnalisé (« treat and extend »), espacé au maximum tant que la maladie reste stable. Le nombre dépend de la maladie et de votre réponse.
C'est déconseillé juste après : la vision peut être floue quelques heures. Prévoyez d'être accompagné ou d'utiliser les transports.
Oui : l'injection et les médicaments anti-VEGF sont pris en charge par l'Assurance Maladie. Votre mutuelle complète généralement l'éventuel reste à charge.
Vos injections sont réalisées au cabinet de Noisy-le-Grand, en salle dédiée, avec l'OCT de contrôle sur place.
Le cabinet Grand Paris Ophtalmologie, à Noisy-le-Grand, reçoit en consultation, dépistage et chirurgie les patients des communes voisines :