La DMLA (dégénérescence maculaire liée à l’âge) touche la vision centrale après 55 ans. Dépistée tôt (OCT, fond d’œil), sa forme humide se traite par injections intravitréennes qui stabilisent ou améliorent la vision dans la majorité des cas. Le Dr Mayer Srour, spécialiste de la rétine, assure le dépistage, le traitement et le suivi au cabinet.
La DMLA touche la vision centrale après 55 ans. Dépistée tôt, elle se surveille et se traite. Au cabinet de Noisy-le-Grand, le Dr Mayer Srour — spécialiste de la macula et Secrétaire Général de la Fédération France Macula — et le Dr Yaïr Chetrit assurent dépistage, traitement et suivi.
La dégénérescence maculaire liée à l'âge est une maladie dégénérative chronique de la rétine qui débute après 55 ans. Elle résulte d'un vieillissement trop rapide de la macula — la petite zone centrale de la rétine (2 mm de diamètre environ), directement dans l'axe optique, qui transmet 90 % de l'information visuelle traitée par le cerveau.
La DMLA entraîne une perte progressive de la vision centrale (lecture, visages, détails), tout en laissant habituellement intacte la vision périphérique : elle ne rend jamais totalement aveugle, mais handicape fortement le quotidien si elle n'est pas prise en charge.
Devant l'un de ces signes, consultez rapidement — le cabinet accueille les urgences le jour même. Vous pouvez aussi vous auto-dépister avec le test de la grille d'Amsler ci-dessous.
Évolution lente et progressive : les cellules de l'épithélium pigmentaire disparaissent peu à peu, la macula s'atrophie. Un suivi régulier permet de dépister à temps un passage vers la forme humide.
Des vaisseaux anormaux se développent au centre de la macula, pouvant provoquer œdème ou hémorragie et une baisse rapide de la vision centrale. Elle se traite par injections d'anti-VEGF — d'où l'importance d'un diagnostic sans délai.
L'OCT maculaire (tomographie par cohérence optique) est l'examen de référence de la DMLA : indolore, sans contact et sans injection, il réalise en quelques secondes une véritable « coupe » microscopique de la rétine.
Il visualise les drusen, l'atrophie de la forme sèche, et surtout les signes de la forme humide : œdème, logettes, fluide sous-rétinien et néovaisseaux.
Répété à chaque contrôle, il mesure la réponse aux injections anti-VEGF et guide le rythme du traitement — au bon moment, ni trop tôt ni trop tard.
Le cabinet dispose d'un OCT Spectralis (Heidelberg) et d'un module d'OCT-angiographie pour un bilan complet en une seule visite.
À gauche la DMLA sèche (drusen, atrophie géographique), à droite la forme humide (hémorragie sous-rétinienne) — avec les coupes OCT correspondantes.
DMLA humide : les injections intravitréennes d'anti-VEGF inhibent la croissance des vaisseaux anormaux et permettent une stabilisation, voire une régression des lésions. L'injection ne dure que quelques secondes, sous anesthésie par gouttes, avec une aiguille très fine — réalisée au cabinet de Noisy-le-Grand, dans une salle dédiée aux conditions d'asepsie strictes. Le rythme des injections et des contrôles OCT est ensuite personnalisé.
DMLA sèche : pas encore de traitement curatif, mais une supplémentation vitaminique adaptée peut ralentir l'évolution chez certains patients, et la surveillance en imagerie (OCT, OCT-angiographie, rétinophotographie ultra grand champ) dépiste à temps un passage en forme humide.
Un test simple, à faire chez vous chaque semaine si vous avez plus de 55 ans ou une DMLA connue :
Des vidéos courtes pour comprendre la maladie, les injections et les bons réflexes au quotidien.
Le Dr Mayer Srour montre en quelques secondes le déroulement réel d'une injection au cabinet — un geste bref, précis et indolore. De quoi arriver plus serein le jour de votre injection.
Voir la vidéo sur InstagramRédigées par les experts de la SFO, elles détaillent le déroulement, les bénéfices et les risques de chaque traitement. À lire avant votre consultation.
Lorsque la vision centrale est durablement atteinte, tout n'est pas perdu : la rééducation basse vision, menée avec un orthoptiste, apprend à utiliser la vision périphérique restante (fixation excentrée) pour continuer à lire et rester autonome.
Des aides optiques adaptées la complètent : loupes éclairantes, verres grossissants, télé-agrandisseurs, éclairage renforcé et contrastes optimisés. Votre ophtalmologue vous oriente vers l'équipe adaptée (orthoptiste, opticien basse vision).
Information, écoute et entraide entre patients : l'association accompagne les personnes atteintes de DMLA et leurs proches partout en France.
Le Dr Mayer Srour s'est formé pendant 8 ans au Centre Hospitalier Intercommunal de Créteil — service de référence mondialement reconnu pour la pathologie maculaire. Il y reste aujourd'hui attaché et y poursuit une activité de recherche active sur la DMLA, avec une trentaine de publications dans les revues internationales.
Secrétaire Général de la Fédération France Macula, il participe à la diffusion des dernières avancées auprès des ophtalmologistes français. Au cabinet, vous bénéficiez ainsi des protocoles les plus récents — dépistage, injections et suivi à Noisy-le-Grand, pour tout l'Est parisien (93, 94, 77), sans aller à Paris.
Interview · Radio RFI — Priorité Santé
La vasculopathie polypoïdale choroïdienne est une forme particulière de DMLA humide, dans laquelle les vaisseaux anormaux forment de petites dilatations en « grappe de polypes » au niveau de la choroïde, sous la rétine. Elle peut provoquer des décollements de l'épithélium pigmentaire et des hémorragies parfois importantes. Elle est plus fréquente chez les personnes d'origine asiatique ou africaine, et se distingue de la DMLA humide « classique » — d'où l'importance de bien la reconnaître.
L'OCT et surtout l'OCT-angiographie montrent aujourd'hui les polypes et le réseau vasculaire avec une performance proche de l'angiographie au vert d'indocyanine, de façon non invasive. L'angiographie reste la référence dans les cas complexes.
Les injections d'anti-VEGF sont la base du traitement. Dans la VPC, les associer à une photothérapie dynamique (PDT à la Visudyne) permet souvent une meilleure régression des polypes et réduit le nombre d'injections.
Le Dr Mayer Srour a un intérêt particulier pour la VPC : il en assure le diagnostic par imagerie multimodale et propose, quand elle est indiquée, la PDT à la Visudyne — au cabinet et en lien avec les centres de référence.
Les réponses du Dr Mayer Srour, spécialiste de la rétine et de la macula, et du Dr Yaïr Chetrit, ophtalmologues à Noisy-le-Grand.
Non : elle touche la vision centrale mais laisse habituellement intacte la vision périphérique. Prise en charge tôt, son évolution peut être freinée, stabilisée, voire partiellement régressée pour la forme humide.
L'âge (après 55 ans), les antécédents familiaux de DMLA, le tabagisme, et certains facteurs génétiques et nutritionnels. Un dépistage régulier est d'autant plus important si vous cumulez ces facteurs.
L'injection ne dure que quelques secondes, sous anesthésie par gouttes, avec une aiguille très fine introduite à un endroit précis et sans danger de l'œil. Elle est réalisée au cabinet, dans une salle dédiée — pas d'hospitalisation.
C'est variable selon la réponse au traitement : après une phase d'attaque (souvent 3 injections à un mois d'intervalle), le rythme est personnalisé en fonction des contrôles OCT, en espaçant progressivement les injections.
Oui : une supplémentation vitaminique adaptée peut ralentir l'évolution chez certains patients, et le suivi en imagerie dépiste à temps un passage vers la forme humide, qui se traite. L'arrêt du tabac est fortement recommandé.
Une fois par semaine, un œil à la fois, si vous avez plus de 55 ans ou une DMLA connue. Toute déformation nouvelle des lignes ou tache sombre doit amener à consulter rapidement — le cabinet accueille les urgences le jour même.
Fond d'œil, OCT maculaire (indolore, sans contact, 5 minutes), OCT-angiographie sans injection, rétinophotographie ultra grand champ et, si besoin, angiographie avec colorant — le tout sur le plateau technique du cabinet, en une seule visite.
Oui : les examens d'imagerie et les injections intravitréennes sont des actes pris en charge par l'Assurance Maladie dans les conditions habituelles.
Toutes les affections prises en charge au cabinet — cliquez pour en savoir plus.
Plus la DMLA humide est traitée tôt, mieux la vision est préservée. Le cabinet accueille les urgences le jour même.
Le cabinet Grand Paris Ophtalmologie, à Noisy-le-Grand, reçoit en consultation, dépistage et chirurgie les patients des communes voisines :